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Personnalisation

Personnalisation Textile : Transfert numérique & découpe de Flex

Le marché de la décoration textile, caractérisé par une tendance à la personnalisation à l’extrême, connaît depuis quelques années une double évolution. D’une part, les quantités moyennes par séries baissent et, d’autre part, les articles à marquer sont de plus en plus variés. Le transfert numérique et la découpe de flex sont une des réponses à cette nouvelle donne.

Transfert, sublimation et Flex : Techniques de personnalisation textile

Parce que leur mise en œuvre est extrêmement simple et que les équipements nécessaires sont relativement peu onéreux, les techniques du transfert numérique et de la découpe de flex ont permis à des néophytes qui désiraient intégrer une unité de marquage à leur activité, de franchir le pas.

Parallèlement, pour faire face à l’évolution de la structure des commandes qui leur sont passées et auxquelles leurs outils de production ne sont plus toujours adaptés, les décorateurs traditionnels, sérigraphes ou brodeurs, ont été de plus en plus nombreux à s’intéresser à ces procédés complémentaires de marquage. Au départ, ils ont généralement opté pour un matériel de base, afin de pouvoir satisfaire, à peu de frais, les petites commandes qui les embarrassaient plus qu’autre chose… Ensuite, découvrant les possibilités de profits qu’offrait l’utilisation de ces techniques de personnalisation, beaucoup sont passés sur des machines plus importantes leur permettant de produire des séries de plusieurs milliers de pièces. L’évolution considérable, ces dernières années, du matériel et des consommables a par ailleurs renforcé l’intérêt des professionnels pour ces techniques de personnalisation.

La découpe de flex s’améliore et se diversifie

La découpe de flex consiste à découper, à l’aide d’un plotter, une feuille de papier flex, qui sera, dans un deuxième temps, posée par thermocollage sur le vêtement grâce à une presse à transfert. Ce procédé très simple n’est pas récent, mais trouve, depuis peu, de nouveaux débouchés dans le textile.

Au-delà de la demande croissante en petites séries, les raisons de cet engouement dans le domaine textile viennent de la variété de l’offre en elle-même. En effet, les gammes de flex se sont considérablement étendues depuis quelques années, avec l’arrivée de références fantaisie ou « fashion » du type camouflage, « glitter », paillettes, flocage, etc.

Quel type de plotter ? à placer plutôt en début d’article

Il existe plusieurs types de plotters de découpe. L’atelier qui ne souhaiterait produire que de la découpe de flex n’aura pas besoin d’un modèle très perfectionné et pourra trouver un équipement adéquat pour un budget inférieur à 1 000 euros HT.

En revanche, s’il souhaite pouvoir découper des papiers préalablement imprimés, il devra, pour obtenir un détourage précis, opter pour un plotter intégrant un système optique de détection de repère. Des marques comme Graphtec ou Summa, proposent des matériels très performants dotés de logiciels spécifiques. Avec parfois des points forts comme c’est le cas pour les séries CE de chez Graphtec qui offrent la possibilité de programmer les positions de découpe. Les tarifs de ces plotter oscillent entre 1 500 euros HT pour des laizes d’environ 60 cm et 6 000 euros HT pour des laizes de 180 cm.

Parallèlement, la qualité de ces papiers s’est fortement améliorée en termes de finesse et d’élasticité. On voit en effet arriver depuis quelques mois des flex de 50 à 100 micron, soit presque 2 fois moins épais qu’auparavant. Le toucher est donc beaucoup plus discret. De plus, les matières très brillantes, donnant un effet plastique peu apprécié, commencent à être remplacées par des matières « mates », dont l’aspect se rapproche davantage de la sérigraphie.

Le gros intérêt de cette technique de découpe de flex réside dans le fait que les investissements de départ sont extrêmement faibles. En effet, il suffit d’acquérir un plotter de découpe, dont le prix oscille, pour un matériel de bonne qualité, aux alentours de 1 500 euros. Ajoutez une presse (à partir de 700 euros) et vous voilà opérationnel !

Le procédé présente néanmoins des limites en termes de nombre de couleurs d’impression. En effet, même si certains ateliers proposent des marquages en découpe de flex de 2 ou 3 couleurs, cela reste techniquement délicat et très peu productif. C’est pourquoi, pour pouvoir satisfaire un plus grand nombre de demandes, il faudra opter pour un flex imprimable et donc intégrer une imprimante.

1er cas : l’impression est réalisée en amont de la découpe

Comme pour tout autre papier imprimable, le marquage du flex en amont de la phase de découpe exige d’être équipé en matériel d’impression. Pour cela, plusieurs types d’imprimantes peuvent être utilisées : soit une imprimante laser couleur (à partir de 479 euros HT), soit une imprimante jet d’encre du type Epson à laquelle on ajoute un kit d’encrage. En effet, même s’il est tout à fait possible d’utiliser les encres Epson, il est fortement conseillé, pour des raisons de tenues au lavage, d’utiliser les encres prescrites par les fournisseurs de papier.

Ces derniers proposent de larges gammes de flex vinyle imprimables, mais aussi des flocks et autres papiers spécifiques aux différents types d’impression (laser, jet d’encre, etc.). Il faut également sélectionner des papiers adaptés à la matière textile que l’on souhaite marquer (papiers pour 100 % coton, pour polyester ou papiers polyvalents) et à la teinte du tissu (clair ou fonçé). On trouve aujourd’hui des papiers transfert très opaques permettant le marquage sur tissus foncés.

2e cas : la découpe et l’impression se font sur la même machine

Le Print & Cut est une solution globale que le fabricant Roland est le seul à proposer. Elle consiste à réunir les deux opérations, impression et découpe, sur une seule machine. L’énorme avantage de ce type de presse réside dans sa polyvalence. En effet, avec le même matériel, on peut marquer toutes sortes d’articles textiles ou de bagagerie, même ceux qui sont délicats par leur forme ou leur matière et impossibles à personnaliser avec des techniques comme la sérigraphie. Le Print & Cut est donc un complément idéal pour le sérigraphe ou le brodeur qui n’aura plus de problème pour marquer casquettes, parkas, sacs à dos ou cartables conférences et ce, quels que soient le nombre de couleurs du visuel et son emplacement sur l’article à décorer.

Autre avantage : une fois configuré pour une série, ce type de matériel nécessite moins d’intervention pour suivre la production que lorsque les deux actions d’impression et de découpe sont séparées. Enfin, le fait de pouvoir imprimer de très petites séries, voire à l’unité (pour répondre à un appel d’offre par exemple), apporte une flexibilité devenue nécessaire aujourd’hui.

Un cas particulier : la sublimation

La sublimation est un cas à part dans la famille des transferts, car elle s’applique uniquement à des textiles en polyester. Grâce à cette technique, on peut marquer un textile par transfert sans qu’il y ait besoin ni de découpe, ni d’échenillage. De plus, même si la sublimation est, encore aujourd’hui, plutôt réservée à des supports clairs, on commence à voir apparaître des papiers destinés aux textiles foncés. Aucun matériel particulier n’est nécessaire, il faudra juste équiper l’imprimante d’un « kit d’encrage » spécial pour la sublimation, disponible chez de nombreux fournisseurs.

En fait, la montée en puissance de la sublimation découle directement de la multiplication des supports imprimables grâce à cette technique. Outre le développement de différents objets (mugs, cadres photos, etc.) qui ne nous concernent pas directement ici, on voit apparaître de plus en plus de tee-shirts en 100 % polyester dans les catalogues des marques de textile promotionnel. Ces matières respirantes, très techniques, sont plutôt réservées à un usage sportif et ont des tarifs encore prohibitifs pour les opérations promotionnelles à gros volume. Cependant, on peut imaginer que les principaux fabricants de tee-shirts développeront un jour des modèles polyester plus abordables pour la communication.

Print & Cut : du nouveau chez Roland

impression et découpe avec la Roland VP4

Roland VP4 : pour imprimer et découper les papiers transferts

 

En complément de la VersaCamm SP300, Roland propose aujourd’hui deux nouvelles séries VersaCamm VP-300 et VP-540, comprenant 4 têtes d’impression. Elles sont disponibles en 2 laizes (76 et 137 cm) et affichent des résolutions allant de 360 à 1440 dpi.

 

Machine d'impression numérique de papier transfert

Impression numérique : Roland VP450

 

 

 

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